Paysan de ces morts [ Music Gitan ]
Автор: Music Gitan
Загружено: 2025-11-24
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eh…eh…
Ils savent rien d’nous, rien d’nos vies…
Ils parlent, parlent…
Mais les préjugés, c’est mort.
On grandit sur la route, les yeux ouverts,
À chiner tôt l’matin pour ram’ner le nécessaire,
Ils disent “chouraveur”, parlent comme si j’étais leur affaire,
Mais j’fais qu’bosser, frère, c’est ma vie, pas un mystère,
J’pousse la charrette sous le soleil, sous la pluie,
J’prends d’la ferraille, du cuivre, tout c’que la ville a oublié,
Ils m’regardent comme si j’avais pris c’qui leur appartient,
Alors qu’c’est l’monde qui nous jette ce que moi j’vais ramasser,
On m’juge sans connaître, sans savoir qui j’suis,
Ils voient la caravane, ils voient pas la sueur dans mes nuits,
Mais j’baisse pas la tête, j’fais mon taf, j’suis précis,
Parce que chez nous, le travail c’est l’honneur, c’est la vie.
Ils parlent trop, mais parlent dans l’vide,
Ils connaissent pas la route où j’marche depuis p’tit.
Ils savent pas qu’j’me lève quand le soleil dort encore,
Pour faire vivre les miens, pour tenir plus fort.
Les préjugés,
"paysan de ces morts " !!!
Ils savent pas qui j’suis au fond.
Ils disent des mots qui m’tuent à tort,
Mais j’garde la tête haute, j’garde l’front.
Les préjugés,
"paysan de ces morts" !!!
J’me bats pour les miens chaque jour.
J’traîne des kilos d’ferraille dehors,
Pendant qu’ils parlent d’amour-propre.
"on m'appelle pas le chouraveur du coin... !!! "
Ils m’disent “toi, t’es comme les autres”, sans savoir,
Ils voient qu’le cliché, jamais la lumière dans l’noir,
Mais si j’chinais pas, si j’ramassais pas l’espoir,
Y’aurait rien dans l’frigo quand arrive le soir,
J’fais ça pour ma mère, pour mon père fatigué,
Pour mes petits qui rêvent d’un futur moins compliqué,
J’garde mes valeurs, celles qu’les anciens m’ont léguées,
Rester digne quand le monde veut te piétiner,
Ils me voient passer, pensent qu’je cherche à voler,
Mais j’fais juste c’que les autres ont arrêté d’aimer,
Le travail dur, l’rien du tout qu’on rend sacré,
Les mains sales, mais l’cœur propre et bien rangé.
Ils parlent trop, mais parlent dans l’vide,
Ils connaissent pas la route où j’marche depuis p’tit.
Ils savent pas qu’j’me lève quand le soleil dort encore,
Pour faire vivre les miens, pour tenir plus fort.
Les préjugés,
"paysan de ces morts " !!!
Ils savent pas qui j’suis au fond.
Ils disent des mots qui m’tuent à tort,
Mais j’garde la tête haute, j’garde l’front.
Les préjugés,
"paysan de ces morts" !!!
J’me bats pour les miens chaque jour.
J’traîne des kilos d’ferraille dehors,
Pendant qu’ils parlent d’amour-propre.
"on m'appelle pas le chouraveur du coin... !!! "
Ils savent pas, non…
Ils savent pas c’que c’est qu’d’être nous…
Mais les préjugés, c’est mort…
La vérité finit toujours par s’voir.
Ils parlent trop, mais parlent dans l’vide,
Ils connaissent pas la route où j’marche depuis p’tit...
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