22 mai 2023 - Leora
Автор: Leora Guillot
Загружено: 2024-01-04
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Une balade au parc du Luxembourg
A la fin, une référence à ma propre chanson que j'avais dans la tête "As-tu voulu?"
musique, texte, voix, vidéo : Leora Guillot
Texte :
C’est drôle comme l’on est divers
Au soleil ou dans l’ombre
La lumière a ce don de me rattraper
Et je ris, je ris légèrement
C’est drôle aussi comme l’on peut aimer
Comme mes poings se serrent
A l’idée maladroite
Qui montre ton visage et la pensée comique
Je te cherche à Paris, tu as quitté le continent, pour quelques mois encore
Je souris. Je souris? Je souris à ce corps éphémère que j’ai voulu aimer. A cet autre garçon qui s’en va loin aussi.
Je souris de savoir que je pense trois fois
Trois formes me dirigent, je vis par trois garçons
L’un d’eux est neuf et changera vendredi
L’un d’eux est violent et je me rends jalouse
Le dernier est central et j’emprunte sa vie
Tu vois comme le temps passe, comme on se fiche un jour de ce qui vous regarde, de si l’on s’est aimés. Puisque le coeur est là, tu vois, je te regarde et je te cherche encore là où je ne vois rien. C’est tes amis maintenant et les parcs où jadis tu venais respirer qui font de mes journées des défaites plus longues que peut l’être une vie.
Je l’attends cet instant où j’entendrai “je t’aime” de par la voix que j’aime
Excuse-moi parfois de n’être pas grand chose
J’ai comme l’impression de n’être qu’un je t’aime
Il n’est pas un jour où je n’y ait repensé
Où je ne pense à toi
Est-il penser à toi vraiment ce sentiment-là?
Il n’est pas un jour où je n’y pense pas
Et ces jours-ci je crois qu’aucune heure n’y échappe
Ce n’est pas moi qui pense
Il semble que ce sont mes mains
Mon ventre que l’on ne prend pas
Toute partie du corps qui se retrouve seule
Seule depuis plus d’un an.
Seule avec d’autres corps, d’autres manières et d’autres cassures.
Seule parce que laissée, laissée en confusion, sans limites
Sans limites jamais que celles qu’appelle le corps
La chute dans l’ivresse, la fatigue des choses
Et, ordinairement, les autres s’en défendent
C’est la gorge inventant une fausse démangeaison
Ou mes yeux qui ne parviennent plus à pleurer sans la mémoire effrayante du jour où, faiblement, je ne fus plus que l’autre, ce fort et doux je t’aime
Comme tout se mélange, et puis cette chanson
Avais-tu l’envie vaine, l’envie de me revoir?
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